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Yvan Salomone
meatmachine
Exhibition from April 7 to May 26, 2007
Opening on Friday April 6, at 6pm
Yvan Salomone was born in 1957 in St. Malo where he works and lives. Since 1991, he has been painting a series of harbour landscape watercolours, at a rhythm of one per week. These watercolours are painted in the studio, from photographic shots and always have the same format (104 x 145 cm). The initial informative document is reframed, reconstructed in lively and solid flat tints and thinned down by using the watercolour technique. In this manner, Yvan Salomone’s work combines the documentary aspect with a more intimate and cerebral approach which are two orientations (“journalistic” and “dreamlike”) claimed by the artist.
Yvan Salomone has defined all of the peripheral elements of his work that thus take part in its final composition, such as the wooden frames that he uses. The same applies for the caption that is similar to a signature. It is written in body 11, Courier New, and is composed of three numbers and one word. The first number is that of the watercolour, and the following numbers indicate when it was produced: the second number corresponds to the week, and the last number to the month and the year. As for the title, it is always eleven letters long.
0548.1.0705 _navaletrien is the 548th watercolour, painted the first week of July 2005.
For every exhibition, Yvan Salomone publishes a limited edition in which his watercolours appear facing photographs, fragments of text, and documents coming from different sources that all outline events like singular chronicles. In each new publication he adds his most recent works and seizes the opportunity to re-stage the images and to propose other associations. The publications that have been until now exclusively in black and white will be done in colour for the first time on the occasion of the galerieofmarseille exhibition.
I have turned away (...) from a certain perverse obedience to our times, (...) in order to envisage a new activity on the landscape as cliché... Cliché, increased by my status as a Breton, living in a harbour, surrounded by the provincial and tourist practice of painting watercolours. I bordered the worst... By continuing to respect what I had loved... (...) How could I cross this cliché? [Is it] possible to revive it by energising it? (...)
Extract from an interview done at the Plateau – Frac IdF for the exhibition Maquis in 2002. |
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Communiqué de Presse
Yvan Salomone
meatmachine
Exposition du 7 avril au 26 mai 2007
Vernissage le vendredi 6 avril 2007 à 18h
Yvan Salomone est né en 1957 à St-Malo, où il vit et travaille. Depuis 1991, il peint une série d’aquarelles de paysages portuaires, à un rythme proche d’une par semaine. Ces aquarelles sont réalisées en atelier, dans un format toujours identique (104 x 145 cm), à partir de prises de vues photographiques. Le document de départ, informatif, est recadré, recomposé en aplats vifs et massifs, et dilué dans la technique de la peinture à l’eau. L’œuvre d’Yvan Salomone combine ainsi l’aspect documentaire, avec une approche plus intime, mentale, deux orientations («journalistique» et «onirique») également revendiquées par l’artiste.
Yvan Salomone a défini tous les éléments périphériques de l’œuvre, qui prennent ainsi part à sa composition finale, tels que les cadres en bois qu’il utilise. De même pour la légende, qui pourrait s’apparenter à une signature. Inscrite en courier new, corps 11, elle est composée de trois chiffres et un mot. Le premier chiffre est le numéro de l’aquarelle, et les chiffres suivants indiquent sa date de réalisation : le deuxième correspond à la semaine, et le dernier au mois et à l’année. Le titre quant à lui est toujours composé de onze lettres.
0548.1.0705 _navaletrien est ainsi la 548ème aquarelle, peinte la première semaine de juillet 2005.
Yvan Salomone réalise pour chaque exposition des éditions à tirage limité, qui mettent en regard ses aquarelles avec des photographies, fragments de textes, documents de provenances diverses, dessinant des événements, sous la forme de chroniques singulières. Chaque nouvelle publication est augmentée de ses dernières productions et est l’occasion de remettre en scène les images, de proposer d’autres associations. Jusqu’à présent tirée en noir et blanc, l’édition réalisée à l’occasion de l’exposition à la galerieofmarseille sera la première en couleur.
Je me suis détourné (...) d’une certaine perverse obéissance à l’époque, (...) pour pouvoir envisager une nouvelle activité sur le paysage comme poncif... Poncif, redoublé de ma situation de breton, habitant un port, cerné par la pratique provinciale et touristique de l’aquarelle. Je longeais le pire... En continuant de respecter ce que j’avais aimé... (...) Comment traverser ce poncif ? [Est-il] possible de le réactiver en l’énergisant ? (...)
Extrait d’un entretien réalisé au Plateau - Frac IdF à l’occasion de l’exposition Maquis en 2002
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